Médicaments antiobésité | Les athlètes et les GLP-1 : une relation compliquée

La Presse - 20/07
Le retour au jeu de Serena Williams, facilité par l’utilisation de médicaments antiobésité appelés « agonistes du GLP-1 », survient alors que ceux-ci se trouvent dans la ligne de mire des autorités antidopage. Ces médicaments, dont fait partie Ozempic, donnent-ils un avantage indu aux athlètes qui en prennent ?

Le retour au jeu de Serena Williams, facilité par l’utilisation de médicaments antiobésité appelés « agonistes du GLP-1 », survient alors que ceux-ci se trouvent dans la ligne de mire des autorités antidopage. Ces médicaments, dont fait partie Ozempic, donnent-ils un avantage indu aux athlètes qui en prennent ?

Publié à 5 h 00
Mathieu Perreault La Presse

Pourquoi parle-t-on des GLP-1 dans le contexte du retour de Serena Williams ?

Parce que la joueuse de tennis américaine de 44 ans a indiqué publiquement que son retour au jeu à Wimbledon avait été facilité par l’utilisation de Zepbound, une catégorie de médicaments couramment appelés GLP-1. Zepbound l’a aidée à perdre du poids après sa deuxième grossesse. Elle est aussi devenue « ambassadrice » d’une entreprise de télémédecine très active dans ce domaine.

Pourquoi sont-ils étudiés par les autorités antidopage ?

Parce qu’ils pourraient permettre de perdre du poids rapidement pour passer dans une catégorie ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...